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Principes et règle Apsad

Les systèmes de télésurveillance permettent de surveiller des sites à distance : intrusion, détresse, équipements techniques. Ils sont à cet effet, équipés de sondes d'alarmes chargées de détecter les intrus et les anomalies.


Celles-ci relayent automatiquement et immédiatement la moindre alarme, par transmetteur téléphonique, à la station centrale. La télésurveillance peut se décliner en télé sécurité, télégestion, télémaintenance, téléassistance. Elle peut éventuellement être dotée de caméras vidéo (voir chapitre : Vidéosurveillance).

Les assurances se sont évidemment penchées sur la télésurveillance. L'APSAD a établi une classification des stations centrales, une homologation des équipements de transmission sur RTC et des règles d'installation.

La station centrale doit répondre à des règles précises de l' APSAD qui concerne les parois, les accès, la ventilation, les systèmes de chauffage, d'alimentation, de secours, l'accès des lignes, l'aménagement intérieur.

Elle doit présenter une résistance mécanique importante à la pénétration et avoir tous ses accès filtrés par des moyens de contrôle et de surveillance. Un espace de repos, ainsi que tout l'équipement nécessaire pour passer plusieurs jours enfermés, doivent être également prévus (douche, cuisine, réserves de nourriture). La climatisation, l'aération ainsi que le chauffage doivent être installés conformément aux règles APSAD.

Pour assurer son alimentation, une station doit disposer d'au moins deux sources d'énergie électrique. La source secondaire est généralement un groupe électrogène d'une autonomie de 36 heures minimum dans le cas d'une station de type P2 : (risques courants).

La transmission d'alarme est elle aussi sous haute surveillance. Le délai entre la réception de l'alarme et la première tentative d'alerte de l'opérateur doit être inférieur : à 15 secondes pour une alarme incendie et à 1 minute pour une alarme vol.

Ces mesures visent à garantir la fiabilité des moyens mis en œuvre pour exercer une activité de télésurveilleur, selon un niveau de risque donné. Le classement des risques de types courants (P2), lourds ou très lourds (P3) offre une garantie aux utilisateurs, concernant la qualité des prestations des télésurveilleurs. Mais alors que les ERP et les IGH sont soumis à l'obligation d'un système de détection et de lutte contre l'incendie, les assureurs ne prennent pas officiellement en considération la téléalarme ou la télésurveillance dans le montant de leur prime. Ils peuvent cependant l'imposer, si le niveau de sécurité considéré l'exige.